Le New York Times en accès libre
Selon un article dans sa version électronique, le New York Times annonce qu’il offrira un accès gratuit à ses sites articles via Internet à partir de demain. Son revenu proviendra des annonces dans le site.
Selon un article dans sa version électronique, le New York Times annonce qu’il offrira un accès gratuit à ses sites articles via Internet à partir de demain. Son revenu proviendra des annonces dans le site.
Voici un rapport de France qui traite de l’industrie du livre :
Mission d’audit de modernisation, Alain CORDIER, Bernard FONTAINE, LÊ NHAT BINH, Rapport sur la chaîne du livre, Inspection générale des Finances n° 2006-M-095-02, Inspection générale de l’Administration des Affaires Culturelles n° 2007-10, Juillet 2007, 51p.
(Merci à Dr Salaün pour la référence).
Siva Vaidhyanathan, professeur en « Media Studies and Law » à la University of Virginia , participe à une entrevue en baladodiffusion dans le site de First Monday, une revue en accès libre.
Entre autres choses, il discute de son plus récent article intitulé « The Googlization of Everything and the Future of Copyright » dans une édition récente (vol. 40, no. 3) de la UC Davis Law Review, qui critique sévèrement le projet Google Books. (Ses arguments reprennent largement les objections de Jean-Noël Janneney, ancien président de la Bibliothèque nationale de France)
Vaidhyanathan est connu pour ces positions en faveur de la culture libre, il a entre autres écrit The anarchist in the library : how the clash between freedom and control is hacking the real world and crashing the system (Basic Books, 2005) et Copyrights and copywrongs : the rise of intellectual property and how it threatens creativity (NYU Press, 2003). Il travaille actuellement sur un livre à propos de Google.
Connaissez-vous http://www.les-dictionnaires.com/ ? Il s’agit d’un portail qui propose des liens vers des dictionnaires en-ligne.
À Culturelibre.ca, nous affectionnons le Grand Dictionnaire de l’Office québécois de la langue française mais, c’est bien de changer de routine parfois !
D’un côté, nous avons l’Internet Archive, un projet de bibliothèque virtuelle, et de l’autre, Alan Turing, un mathématicien anglais du 20e siècle. Comment les deux sont-ils reliés?
Si vous êtes un habitué du web et que vous utilisez des sites sociaux, vous avez sûrement déjà utilisé un «CAPTCHA»de l’anglais «Completely Automated Turing Test To Tell Computers and Humans Apart» (Test Complètement Automatisé de Turing pour Différencier les Ordinateurs et les Humains, tiens, ça donne TCATDOH – comme « t cadeau » !). Ces tests vous présentent une série de caractères brouillés et si vous pouvez les identifier correctement, votre qualité d’humain est confirmée.
Le projet reCAPTCHA tente de joindre de petit jeux à une bonne cause : la numérisation de livres par l’Internet Archive. En effet, puisque les ordinateurs ne peuvent pas identifier tous les mots de livres numérisés, pourquoi ne nas utiliser ces mots brouillés pour des CAPTCHA?
C’est justement ce que le projet reCAPTCHA se propose de faire. Avec plus de 60 millions de CAPTCHA de solutionnés quotidiennement, nous pouvons maintenant combattre le SPAM et valider des mots brouillé!
La Coalition for Networked Information (CNI) annonce dans sa liste de diffusion de l’édition la plus récente de CTWatch Quarterly, une revue trimestrielle à propos de lìnfrastructure technologique. Le thème de cette édition : Scholarly Communications and Cyberinfrastructure (la ciberinfrastructure et la communication académique). Voici l’annonce de Clifford Lynch, directeur du CNI :
CTWatch Quarterly has just made available the August 2007 issue, which deals with Scholarly Communications and Cyberinfrastructure, guest edited by Lee Dirks and Tony Hey of Microsoft. It includes articles by a number of distinguished authors, including Paul Ginsparg, Timo Hannay, Herbert Van de Sompel and Carl Lagoze, and Peter Suber , as well as a piece I wrote on the changing shape of the scholarly article. You can find the table of contents, links to individual articles, and a link to download the entire issue as a PDF file at:
http://www.ctwatch.org/quarterly/
Voici le lien direct vers la version PDF du document (76 pages).
L’Association des bibliothèques de recherche du Canada (CARL-ABRC) et SPARC (Scholarly Publishing and Academic Resources Coalition) annoncent la publication d’un « Addenda de l’auteur canadien » de la documentation de SPARC.
Ce nouveau document incorpore les différences canadiennes au droit d’auteur afin d’augmenter la documentation de défense des droits des auteurs académiques, surtout en faveur de l’accès libre à leurs créations. Selon le communiqué,
Selon les ententes traditionnelles de publication, les auteurs doivent souvent concéder des droits exclusifs à l’éditeur. Le nouvel Addenda de l’auteur canadien SPARC permet aux auteurs de conclure une entente plus juste du fait qu’ils conservent certains droits, comme les droits de reproduction, de réutilisation et de présentation publique des articles qu’ils publient à des fins autres que commerciales. Il permettra aux chercheurs canadiens de se conformer aux politiques d’accès public des conseils subventionnaires, comme la Politique sur l’accès aux résultats de la recherche des Instituts de recherche en santé du Canada. L’Addenda est conforme à la loi canadienne sur le droit d’auteur et il s’agit d’une adaptation de la version originale américaine du Author Addendum de SPARC.
« L’ Addenda de l’auteur canadien SPARC permettra aux chercheurs d’avoir une influence et d’obtenir une visibilité maximales pour leurs publications, tout en sachant qu’ils en conservent certains droits importants, » a déclaré Carolynne Presser, présidente du Comité de la communication savante de l’ABRC et directrice des bibliothèques à l’Université du Manitoba.
« L’Addenda est une contribution importante au mouvement international actuel visant à aider les auteurs à rendre leurs articles savants accessibles à tous ceux qui pourraient tirer avantage de leurs découvertes, » a dit la directrice exécutive de SPARC, Heather Joseph. « Le Canada a été un chef de file dans le mouvement visant à élargir l’accès à la recherche et nous avons été heureux de jouer un rôle en collaborant avec l’ABRC à cette initiative importante. »
Une brochure explicative complète l’Addenda. La brochure et l’addenda sont disponibles en français et en anglais sur les sites Web de l’ABRC et de SPARC et ils seront largement diffusés. SPARC, en collaboration avec l’ARL et l’ACRL, a aussi lancé un webcast gratuit pour expliquer les droits d’auteur (Understanding Author Rights). Voir http://www.arl.org/sparc/author pour plus de renseignements.
Voir la page d’information « Addenda de l’auteur canadien » dans le site de l’ABRC pour de plus amples renseignements.
L’édition numérique du journal Le Monde.fr nous propose un article concernant Jamendo, un site d’échange de musique où plus de 7,300 artistes ont déposé des oeuvres en accès libre.
Le Ministère du Patrimoine canadien vient de publier une étude concernant les sociétés de gestion collective des droits d’auteur. La version PDF (150 pages) est également disponible.
Merci à Slyck pour la nouvelle.
Pour les mordus d’art contemporain, voici un carnet communautaire voué au soutient de la communauté artistique underground de Montréal : rats de ville. Voir aussi le site web ratsdeville.com et le groupe «rats de ville» dans FaceBook. Bravo à Éric Bolduc pour l’initiative !