Appel de membres du W3 Québec
Nous invitons nos lecteurs à se joindre au regroupement W3 Québec, qui lance une campagne d’adhésion. Cet organisme vise à regrouper les intervenants du Web au québec ainsi que les entreprises du domaine.
Ces pages furent créées dans le passé et je ne veux ni les diffuser, ni les effacer.
Nous invitons nos lecteurs à se joindre au regroupement W3 Québec, qui lance une campagne d’adhésion. Cet organisme vise à regrouper les intervenants du Web au québec ainsi que les entreprises du domaine.
L’édition de février 2009 du bulletin eVeille du ministère des Services gouvernementaux du Québec vient d’être lancé. Entres autres articles, il est question du Web 2.0 et du gouvernement.
Ainsi,
Le qualificatif « 2.0 » réfère aux applications du Web 2.0 caractérisées principalement par la simplicité de leurs fonctions, ces fonctions étant axées sur le partage et la participation.
[…]
De façon plus concrète, une administration publique peut être qualifiée de « 2.0 » lorsqu’elle présente une offre de services orientée vers les citoyens, c’est-à-dire lorsque ses services sont définis en fonction des besoins des citoyens et non de sa propre structure organisationnelle.
Le lecteur averti aura relevé un lien ténu entre la définition du Web 2.0 et celle d’une « administration publique 2.0 » – où se trouve la notion du partage et de la participation ?
La constitution de bibliothèques numériques est un sujet encore d’actualité. En notre sens, il y a trois aspects à considérer dans l’étude d’une telle perspective. En premier lieu, une institution peut créer une telle bibliothèque grâce à la numérisation de ses collections existantes. Ensuite, une bibliothèque peut obtenir l’accès à une collection numérique d’un tiers grâce à des contrats de licence. Finalement, il est nécessaire de considérer le contenu qui est diffusé librement dans Internet par les détenteurs des droits sur les oeuvres. Ces trois facteurs permettent de déployer des collections numériques à des communiutés.
Voici quelques ressources pour analyser ces phénomènes (liste bien sûr incomplète) :
Numérisation de collections
Accès au contenu d’un tiers par contrat de licence
Le phénomène de la diffusion libre dans Internet
Comme le rapporte Hélène Buzzetti dans les pages du journal Le Devoir (27 février 2009, page A2, page réservée aux abonnés), le commissaire fédéral à l’information lance un rapport qui précise que le régime d’accès à l’information se détériore.
Le rapport du commissaire fédéral à l’information est résumé dans la section « salle de presse » du site Internet. Par ailleurs, le rapport lui-même, intitulé Fiches de rendement 2007-2008 : Problèmes systémiques influant sur l’accès à l’information au Canada (Février 2009), est également disponible.
L’Association pour l’avancement des sciences et des techniques de la documentation, la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec et quelques autres associations lancent un appel de communication (PDF), dont la date limite est ce lundi 2 mars 2009, pour le Premier Congrès des milieux documentaires québécois qui aura lieu du 11 au 14 novembre 2009 à Montréal. Voici un extrait du communiqué :
Pour la première fois, sept associations se regroupent pour organiser cet événement : il s’agit de l’Association des bibliothécaires du Québec/Quebec Library Association (ABQLA), de l’association Les Bibliothèques publiques du Québec (BPQ), de l’Association pour l’avancement des sciences et des techniques de la documentation (ASTED), de l’Association pour la promotion des services documentaires scolaires (APSDS), de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (CBPQ), du Réseau BIBLIO du Québec et de la Special Libraries Association, section de l’Est du Canada (SLA).
Autour du thème « Investir le monde numérique », les professionnels de la documentation réfléchiront à la prochaine étape de l’actuelle révolution qui transforme notre relation au savoir et à la documentation. Déjà depuis plusieurs années, nombre de congrès, colloques et publications ont étudié l’impact et les applications possibles du numérique dans le monde des bibliothèques et au-delà. Aussi, maintenant que cette nouvelle dimension a résolument pris pied dans la pratique, il importe de se l’approprier, de réfléchir sur les nouvelles approches et les façons d’adapter celles-ci à des besoins qui évoluent. En d’autres termes, le numérique n’est plus la terra incognita qu’elle était il n’y a pas si longtemps, il est devenu un outil certes omniprésent mais que les professionnels sont en mesure de façonner dans l’intérêt du progrès de leur métier et de l’amélioration des services documentaires.
Lire la suite et accéder aux formulaires à partir du site de l’ASTED.
Notre rédacteur-en-chef Olivier Charbonneau a participé au colloque étudiant du Regroupement droit et changement ce 19 février dernier au Salon des professeurs de la Faculté de droit à l’Université de Montréal.
Lors de ce colloque, il a présenté le sujet de sa thèse de mémoire : Collaboration et diffusion libre du droit (MP3, fr, 17 min.). Voici le sommaire :
Les technologies de la collaboration, aussi connues sous l’appellation Web 2.0, offrent de possibilités nouvelles tant sur le plan de la création de ressources d’information mais aussi pour la mise en œuvre et l’animation de communautés virtuelles. Par ailleurs, la diffusion libre du droit par Internet devient un phénomène de plus en plus incontournable. Comment ces deux phénomènes peuvent-ils interagir afin d’améliorer l’accès à la justice?
Cliquez sur le lien précédent pour entendre sa présentation. Une petite note, après 15 minutes d’allocution, une malheureuse gaffe s’est produite : l’orateur a trébuché sur le fil de tension du projecteur !
À chaque année, l’International Intellectual Property Alliance (IIPA),
un lobby de l’industrie culturelle américaine, présente un rapport au U.S. Trade Representative, le « ministère » du commerce international aux USA, concernant l’état de la législation de la propriété intellectuelle dans des pays jugés à risque. Puisqu’il est édicté par un article précis de la loi, il est nommé « Section 301 Report ».
Comme le précise le communiqué annoncant la diffusion du rapport,
Canada continues to merit elevation to the Priority Watch List. Alone among developed economies in the OECD, Canada has taken no meaningful steps toward modernizing its copyright law to meet the global minimum standards of the WIPO Internet Treaties, which it signed more than a decade ago, and to which virtually all other OECD members have adhered. Although the government’s top leaders acknowledged many of these deficiencies and the need
for copyright reform over two years ago, such reform has not been undertaken.
Le rapport complet pour 2009 place le Canada sur la liste « prioritaire » de pays à observer. La raison principale est simplement que nous n’avons pas encore mis en oeuvre les Traités d’internet de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) de 1996. Par contre, il n’est pas clair que les actions des canadiens portent un préjudice sérieux aux intérêt économique des ayant-droits aux USA.
La position de ce rapport concerne UNIQUEMENT les intérêt des grosses entreprises amécicaines. Nous devons considérer ce texte en sa juste valeur, c’est à dire une prise de position qui renie les droits à l’appropriation culturelle, le dialogue et la médiation des positions divergentes en lien avec une réforme du droit d’auteur balancée et équitable.
Le Center for Social Media de l’école de communication de l’American University à Washington DC annonce le lancement d’un nouveau rapport sur la vie civique et les outils du Web 2.0. Intitulé « Public Media 2.0: Dynamic, Engaged Publics » (PDF, en, 48 p.) ce document étudie les thèmes suivants :
Public broadcasting, newspapers, magazines, and network newscasts have all played a central role in our democracy, informing citizens and guiding public conversation. But the top-down dissemination technologies that supported them are being supplanted by an open, many-to-many networked media environment. What platforms, standards, and practices will replace or transform legacy public media?
This white paper lays out an expanded vision for “public media 2.0” that places engaged publics at its core, showcasing innovative experiments from its “first two minutes,” and revealing related trends, stakeholders, and policies. Public media 2.0 may look and function differently, but it will share the same goals as the projects that preceded it: educating, informing, and mobilizing its users.
Multiplatform, participatory, and digital, public media 2.0 will be an essential feature of truly democratic public life from here on in. And it’ll be media both for and by the public. The grassroots mobilization around the 2008 electoral campaign is just one signal of how digital tools for making and sharing media open up new opportunities for civic engagement.
Par ailleurs, le site du Center for Social Mediaune propose une multitide de renseignements sur l’étude « Public Media 2.0: Dynamic, Engaged Publics » du .
Connaissez-vous la page Histoires de vie des Montréalais ?
Selon le site, ce projet retrace les histoires des Montréalais déplacés par la guerre, le génocide et autres violations aux droits de la personne. Il s’agit d’un projet axé sur l’histoire orale, qui étudie l’expérience et le souvenir de violences de masse et de déplacements.
Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes tient des audiences publiques concernant la règlementation du contenu diffusé par Internet. En effet, cet organisme fédéral canadien règlemente actuellement les ondes télévisuelles, radiophoniques et téléphoniques. Ayant entrepris une réflexion simiailre il y a dix ans, le président du CRTC, Konrad von Finckenstein, c.r., précise que :
L’audience a pour but de mieux comprendre le contexte des nouveaux médias. Nous devons respecter les principes d’ouverture et de choix individuel qui régissent Internet tout en soutenant l’accès à, et pour, les histoires, opinions et idées canadiennes. Le comité veut obtenir des avis et des opinions principalement sur les questions suivantes :
* Comment mesurer efficacement le volume et la consommation de contenu de radiodiffusion dans le contexte des nouveaux médias?
* Quelle incidence la radiodiffusion par les nouveaux médias a-t-elle sur les radiodiffuseurs traditionnels?
* La contribution des intervenants du secteur est-elle appropriée?
* Quel type de contenu de radiodiffusion requiert du soutien?
* Des mesures sont-elles nécessaires pour appuyer la promotion et la visibilité du contenu canadien de radiodiffusion diffusé par les nouveaux médias?
* Les approches que le Conseil a adoptées en 1999 et en 2007 demeurent-elles pertinentes?
Selon Karine Fortin du quotidien montréalais Le Devoir, plusieurs groupes d’artistes proposent d’imposer des quotas de contenu canadien dans Internet :
Pour l’ACTRA (Alliance of Canadian Cinema, Television and Radio Artists), qui représente 21 000 professionnels du milieu de l’audiovisuel, il serait tout à fait normal que les fournisseurs de services financent les émissions et les autres capsules destinées à Internet et aux portables puisqu’elles tirent des profits importants de leur diffusion.
Cet avis est partagé par le président de la Conférence canadienne pour les arts, Alain Pineau, par la Guilde canadienne des médias ainsi que par l’Association des producteurs de films et de télévision du Québec (APFTQ), qui ont tous témoigné hier devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, à Gatineau.
Le Conseil tient jusqu’à la mi-mars une audience sur les nouveaux médias, qui a déjà fait couler beaucoup d’encre. Jusqu’à maintenant, tous les intervenants ont plaidé pour un meilleur encadrement de ces plateformes qui bénéficient depuis 1999 d’une liberté totale.
Nous sommes bien sûr très curieux de savoir si le CRTC tentera de règlementer Internet et surtout comment !