L’intangible et l’UNESCO
Un journal Allemand souligne que la Convention de l’UNESCO sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel fut ratifiée par au moins 30 pays, ce qui la rend opérante.
Un journal Allemand souligne que la Convention de l’UNESCO sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel fut ratifiée par au moins 30 pays, ce qui la rend opérante.
La technologie n’est pas une finalité, il s’agit d’un outil. Voici une liste partielle de ressources, principalement des USA, pour ceux intéressés par la question de la plannification technologique en bibliothèque :
JSTOR, l’archive historique de périodiques académiques, a annoncé que toute institution de recherche à but-non-lucratif située en Afrique pourra accèder aux contenus gratuitement. L’initiative, nommée Open Africa, débutera le 1er juillet 2006 et sera testée pour une période de 3 ans.
Service Communautaire d’Information sur la Recherche et le Développement pour les technologies de la société de l’information propose un récapitulatif des initiatives de numérisation de la culture et de concertation institutionnelle en Europe. Particulièrement, le projet MICHAEL (Multilingual Inventory of Cultural Heritage in Europe), un système de gestion de contenu pour les musées, bibliothèques et autres institutions culturelles, est présenté.
Un groupe à l’apparence prestigieux de bibliothécaires américains, The Taiga Forum, propose une série de « commentaires contentieux » (provocative statements) .
Á saveur apocaliptique, ces affirmations précisent, entre autres, que d’ici 5 ans, Google serale premier interface de recherche du web, incluant pour les ressources des bibliothèques ; que les bibliothécaires seront replacés par des gens ayant des MBA et une formation en informatique ; et que les fils RSS et autres outils collaboratifs vont radicalement modifier le processus de la recherche académique.
Peut-être est-ce de la fiction, peut-être est-ce notre futur, mais chose certaine, les mauvaises langues diront que nos institutions documentaires n’ont aucune chance de modifier leur façon de faire aussi radicalement en 5 ans !
La Section des bibliothèques nationales de la Fédération internationale des associations de bibliothécaires et d’Institutions (IFLA) nous propose son nouveau bulletin d’information, dans lequel les bibliothèques nationales du Québec et du Canada nous informent de leurs initiatives.
On y apprend que Bibliothèque et Archives Canada développe une stratégie canadienne sur l’information numérique tandis que Bibliothèque et Archives nationales du Québec offre un texte laconique sur sa récente fusion. Aucune mention n’est faite du rapport sur la Journée de réflexion et d’échange sur les défis de la numérisation au Québec, qui s’est tenu à Montréal le 26 janvier 2006 dernier (et dont le rapport n’est malheureusement pas disponible en-ligne).
Selon un courriel lancé sur la liste de l’IFLA, une mise à jour législative permet maintenant à la Bibliothèque nationale d’Allemagne de procéder au dépôt légal des document numériques. Nous sommes désolé de ne pas avoir trouvé une source plus pérène pour confirmé cette information.
Le CEFRIO, un centre de recherche québécois, offre un nouveau rapport à propos du rôle des bibliothèques à la lumière des nouveaux outils collaboratifs d’Internet. Le site du CEFRIO offre ce résumé :
À la lumière de l’examen du concept de « bibliothèque 2.0 » et de la nouvelle vision des bibliothèques qu’il propose, il est clair que la bibliothèque du futur doit offrir des produits et des services axés sur l’interactivité (création de blogues, de wiki, etc.) au moment et à l’endroit où ses usagers en ont besoin (accès à partir d’appareils mobiles et sans fil, etc.). Rappelons-le enfin, tout comme dans les autres organisations, l’utilisateur doit être au cœur des transformations mises de l’avant par les bibliothèques.
Le projet Canadiana annonce le lancement d’un portail d’archives numérisées sur l’histoire du Canada.
Connecting Culture and Commerce: Getting the Right Balance
Friday 26th January 2007, National Gallery, London