“La “tartufferie” des sociétés de droit d’auteur”
Le journal Le Monde nous propose un article concernant un rapport d’expert sur la société de gestion des droits d’auteurs en France – qui contient un usage approprié du terme « tartufferie » !
Le journal Le Monde nous propose un article concernant un rapport d’expert sur la société de gestion des droits d’auteurs en France – qui contient un usage approprié du terme « tartufferie » !
Selon Ars Technica, la Nouvelle Zélande étudie une nouvelle loi sur le droit d’auteur. Lire aussi le site P2P Net.
L’Association canadienne pour la santé des adolescents (ACSA) annonce les résultats de son concours vidéo, sous le thème de la prévention des infections transmises sexuellement (ITS).
Disponible via son site pour adolescents, les vidéos représentent un excellent exemple de « contenu généré par les utilisateurs » – un des principes souvent évoqués dans le mouvement Web 2.0.
L’UNESCO annonce la publication d’un guide en espagnol à propos des logiciels libres pour les pays d’amérique latine et des caraïbes. Selon le communiqué,
D’une lecture facile, ce guide pratique promeut le rôle du logiciel libre dans le développement durable. Il contient des conseils pratiques sur le choix des solutions les mieux adaptées et aborde la question de la migration des logiciels propriétaires aux logiciels libres. Pour faciliter l’échange d’expériences, une liste répertorie les organisations et les contacts pays par pays. Les auteurs dressent également un tableau régional et thématique du paysage de la communauté du logiciel libre en passant en revue les conférences annuelles sur le logiciel libre en Amérique latine et aux Caraïbes.
Selon Richard Stallman, fondateur de la Fondation pour le logiciel libre (Free Software Foundation) et du projet GNU, qui a écrit l’introduction du guide, la société “a besoin que l’information soit réellement à la disposition des citoyens : par exemple, des programmes que les utilisateurs peuvent non seulement utiliser mais lire, modifier, adapter et améliorer. Le logiciel libre offre à l’heure actuelle un large éventail de programmes dans des domaines variés : audio, vidéo et conception ; réseaux et connectivité ; applications bureautiques ; gestion de fichiers ; systèmes d’exploitation ; gestion de serveurs web et mail, etc. Les logiciels libres contribuent par conséquent au développement numérique de l’éducation et de l’administration publique, ainsi qu’à l’insertion sociale des personnes à besoins spécifiques”.
Le guide, intitulé Guía práctica sobre software libre: su selección y aplicación local en América Latina y el Caribe, est disponible via le site de l’UNESCO (ES,92 p. PDF).
Si vous cherchez des histoires relatant les succès des bibliothèques, l’IFLA (International Federation of Library Associations and Institution) nous propose une base de données montrant les apports des bibliothèques à la société dans son ensemble et partout dans le monde.
Il s’agit d’une initiative de l’association internationale du monde des bibliothèques qui s’inscrit dans le cadre du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI).
Un nouveau livre vient d’être publié concernant le droit des archives et des bibliothèques :
CARSON, Brian M. 2007. The Law of Libraries and Archives. Lanham, MD : Scarecrow Press
Une critique de ce livre fut publiée dans :
LIPINSKY, Tomas A. 2008. «The Law of Libraries and Archives» The Library Quarterly, vol. 78 no. 2 (Avril 2008), p.226
Selon le Global Information Technology Report 2007-2008 du World Economic Forum , le Canada se classe 15e en matière de protection de la propriété intellectuelle, tandis que les USA se classent 22e.
Il s’agit d’une nouvelle intéressante, surtout à la lumière des revendications des USA, dont nous avons déjà commenté dans CultureLibre.ca.
Voir les commentaires de Ars Technica ainsi que du professeur Michael Geist.
Une développement intéressant dans le domaine du patrimoine numérique canadien : l’Institut canadien de microreproductions historiques (ICHM) et de l’Association des bibliothèques de recherche du Canada (ABRC) ont consolidé leurs initiatives de numérisation sous la bannière Canadiana.org.
Le nouveau président du conseil d’administration et bibliothécaire universitaire à la University of New Brunswick, John Teskey, a déclaré
« Rêvons d’un pays où tout citoyen a accès en tout temps et en tout lieu au patrimoine culturel dans toute son exhaustivité, d’un pays capable de canaliser la volonté et l’énergie de toute bibliothèque, centre d’archives, musée, société historique et de toute autre institution comparable pour créer une collection de ressources numériques pour le bénéfice de ses citoyens; d’un pays éliminant toute barrière à l’accès, quelle soit physique ou géographique… par le travail de notre nouvelle organisation, ce pays c’est le Canada. Aujourd’hui, avec la fusion et le travail de Canadiana.org et d’AlouetteCanada, le Canada est le pays qui possède cette vision et Canadiana.org est maintenant en mesure de jouer un rôle majeur dans la réalisation d’une vision nationale et cohérente. »
Par ailleurs, il est indiqué que
Canadiana.org est supporté par les membres d’une alliance pancanadienne formée d’organisations de haut niveau, incluant des organismes représentatifs provinciaux et nationaux, tels que des bibliothèques provinciales, centres d’archives, musées et associations, des communautés de l’édition et de la diffusion et d’autres encore, ainsi qu’une alliance des dépositaires, créateurs et collaborateurs de contenus. Canadiana.org est une organisation sans but lucratif gérée par un conseil d’administration composé d’universitaires éminents et de directeurs des grandes institutions culturelles du Canada. Nous lançons une invitation ouverte à tous ceux et celles qui voudraient et qui seraient prêts à contribuer de façon particulière au développement en ligne de la mémoire collective du Canada.
Finalement, Canadiana.org oeuvrera à la Stratégie canadienne sur l’information numérique, une initiative de Bibliothèque et Archives Canada.
L’Associated Press nous informe de deux jugements contradictoires aux USA. D’un côté, un juge de Boston prétend qu’il nest pas illégal de télécharger des fichiers musicaux dans un site d’échange tandis qu’un autre de New York indique le contraire.