Quels citoyens consomment de la culture?
Hill Strategies Research lance une étude qui constate que ceux qui lisent, qui visitent des galeries d’art, bref qui « consomment » de l’art font de meilleurs citoyens en terme d’engagement bénévole.
Hill Strategies Research lance une étude qui constate que ceux qui lisent, qui visitent des galeries d’art, bref qui « consomment » de l’art font de meilleurs citoyens en terme d’engagement bénévole.
L’histoire veut que les créateurs originaux de Superman ont vendu leurs droits pour 130$ de l’époque. Un jugement récent reconnait des droits d’auteur pour la succession des créateurs, selon un article récent du New York Times.
Depuis 1998, la Banque mondiale propose dans son site Internet une analyse annuelle des perspective de développement, son Rapport sur les Perspectives Économiques Mondiales. L’édition de 2008 s’est produite sous le thème des progrès technologiques et leur diffusion dans les pays en développement.
Voir le résumé en français (PDF, 16 pages) ainsi que le document entier en anglais (PDF, en, 224 p).
Par ailleurs, vous pouvez consulter un sommaire dans le site de l’hebdomadaire britannique The Economist du 7 février 2008 («Of internet cafés and power cuts»)
Le New York Times nous informe que Yahoo! s’est joint à Google et MySpace au sein du OpenSocial Foundation. Le but ? Bâtir une plate-forme sur laquelle les développeurs peuvent créer des applications pour divers sites de réseaux sociaux. Ou peut-être même s’attaquer à l’hégémonie de Facebook… qui sait ?
Le Comité permanent de l’industrie, des sciences et de la technologie, un comité du Parlement fédéral, lance un appel à tous afin de réaliser une étude à propos des sciences et des technologies au Canada. Selon le communiqué (daté du 18 mars 2008),
Les sciences, la recherche et le développement constituent une assise pour le Canada dans le contexte de l’économie du savoir, où le succès repose sur la capacité d’innover et de demeurer au sommet de la courbe technologique. Les politiques du gouvernement canadien ont eu pour objectif de favoriser les programmes de recherche de calibre mondial dans les universités et les instituts de recherche et d’encourager les entreprises à investir dans la recherche et le développement. La stratégie scientifique de 2007 « Réaliser le potentiel des sciences et de la technologie au profit du Canada » réitère ces objectifs.
Le Comité juge qu’il est important pour lui d’entendre des Canadiens et Canadiennes de divers secteurs et régions du pays dans ce dossier. Il acceptera également les mémoires sur le sujet de la part des groupes et particuliers qui n’auront pas l’occasion de comparaître devant ses membres.
Les mémoires, ne dépassant pas 5 pages, doivent être acheminés à l’adresse du Comité à INDU@parl.gc.ca au plus tard le 18 avril 2008. Les sujets d’intérêt concernent (1) les conseils scientifiques au gouvernement; (2) la commercialisation, les capitaux de risques et la propriété intellectuelle; (3) la recherche subventionnée par l’État qui est effectuée au gouvernement et dans les établissements d’enseignement supérieur; et (4) les grands projets scientifiques et la position du Canada dans le contexte mondial des sciences et de la technologie.
Par ailleurs, le Comité permanent de l’industrie, des sciences et de la technologie, composé de 12 parlementaires représentant quatre partis politiques, déposera un rapport suite à l’analyse des commentaires et mémoires reçus. Ce comité peut également être appelé à étudier les questions de réforme du droit d’auteur.
Si la question de l’accès libre à la recherche scientifique vous préoccupe, nous vous invitons fortement à réagir – le Comité est intéressé à recevoir des soumissions de citoyens.
Sous la plume de Richard Pérez-Pena ce 17 mars 2008, le NY Times nous offre un article concernant certains magazines qui publient leurs archives dans Internet afin de miser sur une nouvelle vie pour ces actifs informationnels. L’enjeux est, bien sûr, d’attirer de nouveaux lecteurs et donc, des revenus de publicité supplémentaires.
Voici un bulletin qui recense des études sur les arts, compilé par Hill Strategies Research Inc. et financé par le Conseil des arts et Patrimoine Canada.
Selon une étude proposée par la British Library indique que les préceptes de la « Génération Google » ont plus du mythe que de la réalité.
L’étude complète, intitulée Information Behaviour of the Researcher of the Future (pdf, EN, 35 pages), fut commanditée par la BL et le JISC (Joint Information Systems Committee) et réalisée par le Centre for Information Behaviour and the Evaluation of Research (CIBER), un groupe de recherche de l’école des sciences de l’information du University College London.
La Section de l’est du Canada de la Special Library Association (SLA) nous invite à la conférence suivante :
Qui est Copibec? Quelles sont les licences de Copibec? Quelles en sont les couvertures? À quel degré, mes activités sont-elles touchées par Copibec? Quelles ententes a conclues Copibec et avec qui?
Pour connaître la réponse à ces questions, la Section de l’est du Canada de la Special Libraries Association (SLA) vous invite à la conférence :
Présentée par Me Frédérique Couette, Conseillère juridique, Copibec et Madame Julie Goyette, Stagiaire en droit, Service des licences, Copibec
Date : Mardi, 18 mars 2008
Heure : 17 h 30 Inscription et réseautage ; 18 h 00 Buffet ; 18 h 30 à 19 h 45 Conférence* de Me Couette et madameGoyette et période de questions
Lieu : Thomson House – Ballroom (3e étage), 3650 rue McTavish, Montréal (Métro Peel)Prix : 10$ Membres/20 $ Non membres /5$ Étudiants. Paiement (par chèque de préférence ou montant exact) à l’inscription (Afin de récupérer les frais, une facture sera envoyée à toute personne qui aura réservé mais qui ne se sera pas présentée à la réception.) La conférence est présentée en français. Les questions peuvent être posées en anglais.
Réservation : Andréa Harland : Andrea.harland@concordia.ca
Réserver aussitôt que possible ou avant le 8 mars 2008
Un rapport indépendant blâme Access Copyright pour manque de transparence. Access Copyright est l’agence de gestion des droits de photocopie pour le Canada, excluant le Québec, et redistribue les redevances perçues de divers institutions aux ayant droits d’œuvres photocopiés, particulièrement dans le monde de l’enseignement et de l’éducation.
Voir le carnet de professeur Michael Geist pour une analyse.